Blog généraliste, de tout et de rien, dans la droite lignée de quelque chose.
Comme nous l'avons vu la semaine dernière, le principe de la chanson à hurler est d'extérioriser les fureurs dues au temps passé et perdu dans les bouchons sur le périph'. La semaine dernière, nous avions donc étudié comment Jean-Luc Lahaye parvenait à nous calmer en nous faisant hurler ses paroles d'amour de la femme.
Non seulement dans les bouchons la plus grande frustration est de s'énerver sur le pauvre petit papi en Peugeot 403 qui n'a toujours pas trouvé le clignotant, mais il existe et surtout le fait que dans les bouchons, on est ni plus ni moins qu'enfermé entre quatre plaques de métal.
Heureusement, il y eut la chanson à hurler de la semaine.
1) Attention, l'intro de la chanson peut déstabiliser, du fait de l'accent de trav' brésilien du seigneur Baste au micro. Ce n'est qu'à partir de la troisième écoute que l'on peut enfin s'approprier le "enlève ton culotte".
3) Après les trente premières secondes, donc, le super refrain, "Tout nu, yo!". L'essentiel à hurler est là, en essayant d'augmenter l'intensité du hurlement sur les "Yo", qui ponctuent les trois premiers vers du refrain. Donc si les "Yo" sont hurlables avec peu d'entraînement, votre chanson à hurler aura encore plus de pêche sur vous parvenez à bien hurler le refrain entier.
Si les paroles enchanteuses de "Tout nu yo!" permettent de hurler dans les bouchons votre amour transgressif pour la nudité (effet cathartique du Cri Nu Yo!), l'aspect musical (plutôt absent de la chanson de Lahaye) vous aide à deux choses:
Le bonheur procuré par cette chanson est communicatif, et il y a fort à parier que, subjugués par votre ondulation souriante dans la voiture, les autres automobilistes ne soient pris de la folle envie de se déshabiller.