Blog généraliste, de tout et de rien, dans la droite lignée de quelque chose.
La vie a ses mystères qu'il appartient à l'Homme de vouloir percer. Ou pas.
Quand on est en plein apéro, on se dit souvent que le bonheur serait un apéro éternel, entouré de ses potes de sa famille, de l'amour, etc... Avoir un foie en béton, une carte de crédit illimitée et des cacahuètes à foison. Attablés dans un bistrot, on se dit que comme ça, la vie serait vraiment parfaite et qu'on nagerait dans le bonheur le plus complet. Seulement, on termine souvent la discussion par une phrase du genre "Enfin, bref...", lancée d'un ton qui trahit la déception et même la tristesse. A cet instant, on touche du doigt la philosophie Kantienne.
Il nous ferait remarquer que pour l'instant, au moment où on parle, notre conception du bonheur serait un apéro éternel sans jamais vomir de cacahuètes. En même temps, il nous ferait remarquer que ce bonheur-là, ne serait peut-être pas le même dans d'autres circonstances.
Mais forcément, on n'est pas sur terre pour s'emmerder tout sa vie. Ce serait trop nul.
L'idée, donc, c'est de travailler au bonheur des autres.