Blog généraliste, de tout et de rien, dans la droite lignée de quelque chose.
Parfois, l'âme humaine est incapable de se contrôler. Il faut bien avouer que des fois, malgrè les siècles d'humanisme qui nous précèdent, certaines choses dépassent tout de même notre entendement. Si le langage humain a été inventé pour nous aider à mieux communiquer, il atteint tout de même son point de rupture dans les cas d'extrême énervements. Dans ces cas-là, on n'a qu'une envie, avoir recours à l'injure ou à l'insulte. Après tout, on n'est pas des saints.
Insulter quelqu'un, c'est avant tout choquer sa descence. Ben oui, comme ce quelqu'un nous gave profondément, on va chercher à le faire taire en ébourrifant sa bienséance. Pour cela, il y a le "gros mot" qui contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas un mot gros, ce qui serait difficile à représenter, mais un mot grossier donc: gros. Heureusement, la langue française fourmille de ces gros mots, grâce à ses origines moyenâgeuses triviales où on pataugeait plus souvent dans la bouse de bouc que dans les pétales de rose. De cette époque nous sont restés connard, salope, pute, ou encore merde (le plus utilisé).
Ce qui nous amène au bras, puis au doigt d'honneur, qui sont quasiment semblables.
Comme la majorité des choses que je m'imaginais de la sexualité à cette époque, j'avais outrageusement tort: en fait, l'histoire du bras d'honneur est bien plus complexe.