Blog généraliste, de tout et de rien, dans la droite lignée de quelque chose.
Ce qu'il y a de bien avec la real-tv française, c'est sa médiocrité.
Mais cette année, il y a une émission qui me résiste: La Nouvelle Star.
Comme le propre de la télé est de nous faire vivre et revivre toutes les émotions, après le rire et la joie, viennent la haine et la haine. Pendant 20% de l'émission, j'aime donc détester celui qui joue le rôle du super-rebelle-qui-n'a peur-de-rien. Comme si boire de la bière tiède était synonyme de rébellion. Comme si se maquiller les yeux à la suie était un signe de contestation. Comme si allumer une clope sur scène était le paroxysme de la provoc'. Non non non, décidément, non. C'est ça qui est bien aussi avec la real-tv, un peu comme dans une course de chevaux: on a nos favoris et ceux qu'on déteste. Pas besoin de se justifier, on les aime pas et pis c'est tout.
Je consacre 10% de l'émission à faire ce que j'ai à faire: la vaisselle, le ménage, préparer quelques trucs pour le lendemain. Je ne me souviens plus du nom de la candidate qui me permet de faire tout ça, mais merci à elle. Encore une fois, c'est ce qu'il y a de bien avec la real-tv: sa médiocrité rend vos occupations de tous les jours bien plus intéressantes.
Puis il y a les 10 autres pourcents.
Mais tu es si jeune, Camélia-Jordana, que je ne puis m'abandonner et me laisser envahir par ce tsunami de joie. Pour pouvoir naviguer sur l'océan tempétueux de l'amour interdit, il faut avoir son permis poids-lourd. Mais tu n'as même pas ton permis-voiture.